L’expo de Lionel

Posted in blog on October 21st, 2006

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(photo Colin, merci Colin!)

Vernissage de l’expo de Lionel le 26 à la Photogallery, 10 galerie de la Reine à Bruxelles, a partir de 18h00. Je reviens de Paris pour l’occasion. Venez nombreux, ‘ y aura à boire!

“I feel a disturbance in the store”

Posted in blog on September 26th, 2006

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La vie sublimée du Lord Sith. Déjà trois épisodes cultes (encore merci Colin!).


Marchez Bio(man)

Posted in blog on September 24th, 2006

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Une pub nippone pour Nike qui dépote (merci Colin)!


Western turbo laser

Posted in blog on August 11th, 2006

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Le clip Knights Of Cydonia de Muse mélange, dans un grand creuset en plastique jaune, la bolognaise des westerns ‘70 aux nouilles des Shaolin Masters, dans un bain d’érotisme amazone à la Xena, le tout réchauffé au feu des turbo lasers d’une galaxie très très lointaine. A l’image de leur quatrième album, délicieusement grandiloquent. Bref, tout ce qu’on aime.

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Eighties rule

Posted in blog on June 27th, 2006

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Sur ce site régressif, retrouvez tous les clips des années 80 qui ont marqué le mauvais goût de nombreux trentenaires et, pour ma part, un attrait pervers pour les coupes échevelées et les tenues vestimentaires incompatibles avec le concept de sobriété (merci Colin).

These shoes suck, betch!

Posted in blog on June 26th, 2006

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Kelly tuerait père, mère et meilleure amie de shopping pour des chaussures qui en jettent. Démonstration en vidéo:


La page Myspace de la shoes-fashionista est magnifique comme un camion tout neuf, rutilante à souhait.
Mais en fait, c’est un homme.

I am With Stupid

Posted in blog on June 26th, 2006

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Matt Lucas et David Walliams de la série humoristique Little Britain se mettent en scène dans le dernier clip des Pet Shop Boys: I am With Stupid. A visionner d’urgence!


Victimes de la mode

Posted in blog on June 20th, 2006

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“Hasegawa Kyoko wears Yves Saint Laurent Rive Gauche”, 2003 (© Izima Kaoru)

Dans un monde obnubilé par l’apparence, les ravissantes décédées du photographe Japonais Izima Kaoru sont passées de vie à trépas, tirées à quatre épingles (merci Sansan San).

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“Tominage Ai wears Prada”, 2003 (© Izima Kaoru)

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“Igawa Haruka wears Dolce Gabbana”, 2003 (© Izima Kaoru)

Bon anniversaire Catherine!

Posted in blog on June 19th, 2006

Pour fêter l’événement, voilà des chats tirés de ma collection perso.

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Et une photo d’Ali G. mais ça n’a pas de rapport.

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Message à caractère informatif

Posted in blog on June 10th, 2006

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A l’heure où la côte de popularité de l’entreprise, en tant que lieu d’épanouissement professionnel, chute en vrille dans l’imaginaire collectif (voir graphique ci-dessus) et que des livres tels que “Bonjour Paresse: De l’art et la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise” de Corinne Maier (Merci Les Chats, une lecture instructive) rencontrent l’intérêt grandissant du public, voilà que la féroce série télé anglaise “The Office” fait l’objet d’une adaptation française, intitulée “Le Bureau”.

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Ricky Gervais, co-créateur de la grinçante série télé avec Stephen Merchant, incarne David Brent, le manager de “The Office” avec un brio confondant, inversement proportionnel à la médiocrité galopante de son personnage inculte.

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Crispation musculaire de la main moite, poche que l’on devine spongieuse sous l’oeil globuleux et coupe néo Nazi & Guy, le personnage de Gareth, assistant du manager régional, est soigné dans le moindre détail, jusque dans la cravate habilement rentrée dans la chemise grise pour qu’elle ne s’imbibe point de gras, à la cantine.

Si les quelques vidéos disponibles sur le site de Canal + ne m’ont absolument pas convaincue de la nécessité de passer de l’original à la copie, j’ai néanmoins remarqué que les deux signatures de l’adaptation française sont Nicolas et Bruno, à qui l’ont doit les “Messages à caractère informatif”, détournements de films d’entreprises des années ‘70 et ‘80, diffusés dans l’émission “Nulle Par Ailleurs”, il y a quelques années, sur la même chaîne cryptée. Un détour s’impose donc par leur site ringardissîme où, grâce à votre computer électronique, vous pourrez télécharger de manière totalement gratuite et sans engagement contractuel une sélection de leurs vidéos poilantes, de même que des fonds d’écran à faire pâlir de jalousie Jean-Louis Floutard de la comptabilité. Je vous engage aussi à vous livrer au test du Winner (pendant vos heures de bureau, ce sera déjà ça de gagné). Vous verrez, c’est vraiment très intéressant.

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Le Winner de “Message à caractère informatif”, force vive de la multinationale compétitive.

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Pour ma part, je jette mon dévolu sur le fond d’écran “Roma”, à la rusticité sobre et classieuse.

Qu’ils se cassent la patte!

Posted in blog on June 8th, 2006

Voilà le sort que je souhaite à tous les réalisateurs désireux de s’attaquer au remake d’un monument du cinéma, ‘Logans’ s Run’ (1976), un film unique de Michael Anderson, a qui l’on doit aussi la mini-série télé ‘Les Chroniques Martiennes’, en 1980.

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Welcome to the 21st Century: A perfect world of total pleasure, with just one catch… le remake.

Adapté du roman éponyme de William F. Nolan et Georges Clayton Johnson (1967), ce film tourné notamment dans un shopping mall s’est vu décliné, un an plus tard, en une série télé attachante qui n’a pas tenu plus longtemps qu’un fugitif en cavale, à savoir, une saison. Malgré les atermoiements de Bryan Singer, le projet de long métrage est en pré-production.

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Tenues seyantes et ports royaux de Michael York et de Jenny Agutter… mais pourquoi un remake, pourquoi, pourquoi, pourquoi?

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Farrah Fawcett-Majors, alias Holly 13, arborait déjà, dans ‘Logan’s Run’, la crinière de fauve (apprivoisée à coups de bombes aérosols) qui demeure en vogue, depuis plusieurs saisons capillaires. Alors pourquoi un remake, pourquoi, pourquoi, pourquoi?

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Machines qui font PING, décors glitter et rondeurs des lignes font le charme de ce film miraculeux. Je conchie à l’avance, par principe, et en toute mauvaise foi, les silhouettes anorexiques, les computers pomme tac tac ronronnant tranquillement et les designs bleu acier de la mise à jour cinématographique.

RAHHHHHHHH! Je n’en peux plus de ces remakes qui dénaturent mes souvenirs, comme la nouvelle version de ‘The Omen’ où la nounou de Damien ne ressemble plus du tout à mon infâme prof d’Allemand du secondaire qui se faisait méticuleusement dégommer la tronche, à la fin, parce qu’elle est l’adjuvant du Mal incarné et que l’idiome de Wagner, 4 heures semaine, c’est plus que ne peux en supporter une fan d’horreur même endurcie.

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Crève, crève, vilaine Baylock! Fallait pas t’en prendre aux Ferrero Rochers de l’ambassadeur (’The Omen’, 1976) et aux pauvres enfants sans défense.

Je maudis ces suppôts du remake: que leur cristal se noircissent de suite dans leur paume! Je l’ordonne! Que leur descendance, stérile comme une lande post-nucléaire, ne connaisse jamais le cristal vert!

Et si Sofia Coppola, passée maître de l’art de faire sonner tout ce que j’aime comme un tambour creux (années 80, Marie Antoinette, macarons Ladurée, japonaiseries…) hérite du projet, je fonce au Carrousel, même si j’ai passé l’âge.

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Vade retro Coppolas!

Ode au peigne à poux

Posted in blog on June 1st, 2006

En surfant sur le site de l’Institut National de l’Audiovisuel français qui met à la disposition de l’internaute fouineur ses trésors télévisés, je viens de trouver une prestation en direct du groupe The Cure, en 1986. Je me souviens ainsi, en rigolant, qu’à l’époque, les fans de The Cure avaient renié leur amours adolescentes pour la sombre trilogie du groupe (Seventeen Seconds en 1980, Faith en 1981 et Pornography en 1982), lors de leur tournant musical de l’album The Head on the Door (1985), déjà amorcé avec The Top que j’avais encore acheté en 1984. Horreur et désespoir dans les rangs des adulateurs de la première heure, Robert Smith et Simon Gallup, invités chez Michel Drucker, dans Champs Elysées! Néanmoins, le temps ayant fait son oeuvre réconciliatrice, il est vraiment cool de revoir cette interprétation de Close to me, tout cheveux dehors, le crêpage capillaire flambant dans le halo des projecteurs, façon pattes d’araignées.

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“Close to me” par Cure chez Michel Drucker, en 1986.

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Votre serviteur chevelu en roux, approximativement à la même époque que son copain Robert.

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La même, version rose pêche, frimant devant une affiche de concert qu’elle ne verra jamais

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Façon corbeau pensif, à la Siouxsie Sioux.

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Simon Gallup, une leçon de style à lui tout seul.

Si on veut encore se faire plaisir, un tour s’impose sur Top of the Pops et ses vidéos eighties (court mais poilant), on passe par Wikipedia et on boucle la boucle en revenant sur l’INA et un reportage sur la mode en 1982.

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En 1982, les réverbères et le fuchsia étaient très tendance.

La vespa des quadra

Posted in blog on May 19th, 2006

Il me faut cet engin Piaggio, à trois roues, destiné, ais-je entendu dans un reportage télé, à encourager les gens dans la quarantaine à opter pour le deux roues. Moi qui me plante régulièrement avec mon incontrôlable Vespa (quand j’ose monter dessus), je gagnerais en stabilité (ce que je perds en dignité, mais tout est relatif, comme dirait Pythagore) pour foncer, tel un bolide au galop, sur les avenues de l’aventure humaine, d’aujourd’hui et de demain. Quelle éclate!
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Mila renonce au suicide sur son nouveau tricycle.

Expo Erwin Olaf

Posted in blog on May 18th, 2006

Du 6 octobre 2006 à janvier 2007, le photographe hollandais Erwin Olaf exposera au FotoMuseum d’Anvers. Les membres de la brand new colony® sont donc invités à se joindre à nous pour une virée dans la cité de la branchitude, où je me ferai un plaisir de succomber, en leur compagnie, aux chants des sirènes de la mode et de l’art. J’espère y découvrir ses deux dernières séries Hope ou Rain aux délicates tonalités froides, de même que, si la chance me sourit, des clichés plus anciens, comme ceux de Black ou de Royal Blood où l’artiste s’offre, sur un plateau d’argent sanguinolent, les plus belles têtes couronnées, à la sauce gore chic.

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Hope © Erwin Olaf


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Rain © Erwin Olaf


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Black © Erwin Olaf


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Royal Blood © Erwin Olaf

Dans ce même musée, j’ai déjà eu l’occasion de contempler le travail d’Anton Corbijn, un autre photographe, hollandais lui aussi, a qui l’on doit, entre autres, de nombreux clips de Depeche Mode. Sa dernière vidéo pour le groupe:“Suffer well” prouve, si cela était encore nécessaire, à quel point les univers créatifs de Depeche Mode et de Corbijn se marient à merveille. D’après moi, c’est bien simple, le talent de Corbijn pourrait transformer une carotte déminéralisée en icône du rock. Je brûle de voir ce qu’il nous concocte, pour son premier long métrage, avec ma grande asperge favorite: Ian Curtis, le chanteur de Joy Division, disparu à l’aube des années ‘80.

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Clip “Suffer Well” de Depeche Mode par Anton Corbijn


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Autoportrait de l’artiste en a. mercury © Anton Corbijn


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Joy Division © Anton Corbijn

Poupées Daisy “ou comment Ebay m’a frustrée”

Posted in blog on May 14th, 2006

Alors que Lionel retrouvait, chez ses parents, toutes les pièces archi complètes de sa collection de jouets Star Wars (Millenium Faulcon et autres engins de combats, accompagnés d’une trentaine de personnages absolument non abîmés, mordus ou mâchés), tout en refusant catégoriquement, le Monstre, de la rapatrier à la Maison Blanche où je me proposais, pourtant, de transformer amoureusement sa bibliothèque en vitrine d’hommage à la mythique saga, je me suis souvenue des poupées de mon enfance, répondant au doux nom de Daisy. Alternative absolument réjouissante à l’infâme Barbie qui continue à sévir dans les foyers incultes du consumérisme contemporain, Daisy fut le fruit de l’imagination de la sémillante créatrice de mode Mary Quant, dans les années ‘70 et ‘80. Ses outfits étaient magnifiques, ses boucles brillantes à souhait, son minois des plus charmants et ses accessoires trognons. Evidemment, mon enfance ayant été moins calme que celle de Lionel, mes joujoux, devenus vintage depuis, ont disparus dans les multiples déménagements qui ont sillonnés mon existence. Je me suis dit: “No problemo, Ebay here I come”, site où je n’avais jamais mis les pieds et où le désenchantement à vite gagné du terrain sur ma pulsion de collectionite aigûe, au grand soulagement de ma moitié, bien décidée à résister à la régression infantile guetant la malade qui partage sa couche. En fait, Ebay est un lieu de perdition où rodent des folles furieuses, sorte de Ludmilla aux dents longues, cellles-là, prêtent à dépenser 250 Euros pour une poupée Daisy, en robe de mariée, mint in box. Bref, je suis cuite! A moins qu’une bonne âme lisant ce post n’assouvisse ma soif de jeux enfantins, en me léguant sa propriété d’enfance. L’appel est lancé, les filles!

Un site où vous rafraîchir la mémoire: Inside Daisy’s closet

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Je suis gaga des illustrations de Joan Corlass qui accompagnaient les boîtes de ces poupées, dans lesquelles on trouvait aussi des leaflet comme celui-ci. Z’avez-vu? Elle est fashion reporter!

BOUHOUHOU, je veux toutes les tenues Daisy que j’avais quand j’étais petite! (sanglots bruyants, accompagnés de regards larmoyants, destinés aux représentantes de la gent féminine en possession des poupées convoitées)